| afjv.com | ||
| Agence Française pour le Jeu Vidéo | ||
mardi, 26 décembre 2006
Retour au sommaire
Le 19 mai 2005, le Parlement a adopté la loi n°2005-493 autorisant l’approbation de la convention sur la cybercriminalité et du protocole additionnel à cette convention relatif à l’incrimination d’actes de nature raciste et xénophobe commis par le biais de systèmes informatiques. Ce texte est entré en vigueur le 23 mai 2005. Cette convention établit également des règles procédurales communes notamment en matière de conservation des données, de perquisition et de saisie informatique et d’interception des communications. Enfin, la convention améliore la coopération internationale en ce qui concerne l’extradition et l’entraide répressive. Un réseau de contacts, joignables vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept, devra être créé afin d’assurer une assistance pour des investigations relatives aux infractions pénales liées à Internet. Le protocole additionnel a été adopté par le Conseil de l’Europe à Strasbourg le 28 janvier 2003. Il vise à harmoniser le droit pénal en matière de lutte contre le racisme et la xénophobie sur Internet. Il étend ainsi la portée de la convention aux infractions concernant la propagande raciste sur Internet.
Commentaire La ratification de cette convention et de ce protocole permettra de mettre en œuvre les outils internationaux de lutte contre la cybercriminalité. En effet, la lutte contre la cybercriminalité, par définition sans frontières, impose la mise en place d’outils s’affranchissant des règles de compétence territoriales habituelles. Force est néanmoins de constater que seuls 11 Etats (dont la France) sur 42 ont ratifié cette convention à ce jour. Son impact reste donc encore limité.
|
||||
| Rubrique réalisée en collaboration avec l'équipe Communication, Media & Technologies du cabinet Clifford Chance | ||||
Mots clefs associés à ce document : cyber criminel Cybercriminalité : convention pénale à vocation universelle