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mardi, 26 décembre 2006
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Les résultats constatés en France tiennent pour partie à la nature de son économie qui compte un grand nombre de petites entreprises, secteur où l’on constate un taux de piratage plus élevé que dans les moyennes et grandes entreprises. Bertrand Salord, porte-parole de BSA France, commente ainsi ces résultats : « Bien qu’il n’y ait pas de quoi applaudir ces nouveaux résultats en France – qui se situent 10 points au-dessus de la moyenne européenne – nous sommes néanmoins satisfaits de constater que le piratage a enfin stoppé sa tendance haussière en 2004. C’est la première fois que cela se produit depuis plusieurs années ». « Depuis plus de 3 ans maintenant, BSA France a redoublé d’efforts pour informer les entreprises. De la même manière, nous avons également oeuvré pour nous rapprocher des pouvoirs publics afin de les sensibiliser à la problématique du piratage de logiciels. Le gouvernement est aujourd’hui tout à fait conscient des enjeux de la contrefaçon et est bien décidé à mettre les moyens nécessaires pour lutter contre ce phénomène. Ainsi, Bernard Brochand, Président du CNAC, a récemment annoncé le lancement d’une grande campagne anti-contrefaçon qui devrait voir le jour d’ici la fin de l’année. BSA France salue cette initiative, à laquelle elle sera associée en tant que membre du CNAC », explique Bertrand Salord. En avril dernier, BSA France et le CNAC (Comité National Anti-Contrefaçon) avaient mené conjointement une campagne visant à alerter les chefs d’entreprises sur les nombreuses conséquences néfastes du piratage et les encourager à mettre en place une gestion efficace de leurs actifs logiciels. Pour la deuxième année consécutive, cette étude indépendante a été réalisée par IDC, cabinet d’études international spécialiste des technologies de l’information. Elle couvre les grands segments du marché du logiciel, y compris les systèmes d’exploitation, logiciels grand public et logiciels produits par des éditeurs locaux2. Pour effectuer cette analyse, IDC a exploité ses données mondiales sur les livraisons de matériels et de logiciels, réalisé plus de 7 000 entretiens dans 23 pays et demandé à ses analystes d’étudier la situation des marchés locaux dans plus de 50 pays. Steven Frantzen, Directeur général d’IDC pour l’Europe centrale et orientale, le Moyen-Orient et l’Afrique, déclare pour sa part : « Le piratage demeure prévalent dans les pays et les régions où le marché du logiciel se développe du fait de l’intégration croissante de la micro-informatique au travail et dans la vie quotidienne. La cinquantaine de pays de la région EMEA représentent un microcosme exceptionnel du piratage mondial. Les pays à taux de piratage élevé pourraient s’inspirer de l’expérience et des méthodes de leurs proches voisins à taux plus faible. Parmi les réussites de ce type au cours des dix dernières années, on peut citer la Hongrie, la Turquie et les Émirats arabes unis. (...) Le piratage de logiciels est particulièrement préoccupant pour les économies locales où, pour chaque dollar de logiciel vendu, entre 1 et 2 dollars supplémentaires vont aux prestataires de services, distributeurs et autres fournisseurs locaux3. » Créateurs de logiciels locaux et marchés émergents ont en face d’eux à la fois une énorme opportunité et un énorme défi : rompre l’obstacle du piratage pour réaliser leur potentiel de croissance. « Réduire le piratage a des conséquences significatives pour l’innovation et le développement dans l’industrie du logiciel », affirme Asmae Benkirane, Directrice générale adjointe de 4D, éditeur français de solutions de développement et de bases de données. « Selon notre estimation, nos pertes de recettes dues au piratage sont de l’ordre de 50 %. Cela a une incidence directe sur les capitaux disponibles pour investir dans la R&D et poursuivre notre croissance en embauchant. » « La contrefaçon de logiciel n’ampute pas seulement les éditeurs, c’est un délit économique qui affecte la création d’emplois, la croissance et les recettes fiscales pour les Etats », souligne Bertrand Salord. « Au vu des résultats de cette année, il est plus que jamais nécessaire que les pouvoirs publics et l’industrie associent leurs efforts pour lutter contre l’acceptabilité sociale du piratage ». Afin de démontrer les bénéfices des actions de lutte contre le piratage sur les économies locales, BSA a commandé une étude supplémentaire, qui examinera le potentiel économique d’une réduction du piratage. Cette étude sera communiquée courant 2005. Pour tout renseignement supplémentaire concernant l’étude IDC sur les taux de piratage de logiciels, merci de visiter le site.
Pour recevoir la synthèse des résultats l'étude BSA / IDC (format PDF)
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