L’Office québécois de la langue française et l’Association canadienne du logiciel de divertissement (Entertainment Software Association of Canada) sont fiers d’avoir conclu une entente qui rendra un nombre beaucoup plus important de jeux vidéo disponibles en français sur le marché québécois.
| Depuis juillet 2007, les nouveaux jeux vidéo lancés au Québec sont offerts dans un emballage bilingue ou multilingue, et la documentation, qui les accompagne, comporte également une version française. À partir du 1er octobre 2007, les produits développés pour ordinateur, lorsqu’ils sont offerts en vente au Québec, seront disponibles en français, si la version française de ce produit est disponible ailleurs
dans le monde. La francisation des jeux vidéo se poursuivra progressivement jusqu’au 1eravril 2009, alors que tous les nouveaux produits vendus au Québec, autant les jeux pour console de nouvelle génération et pour console portable que ceux pour ordinateur, devront répondre à ces exigences. |
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« Le Québec représente un marché très important pour les éditeurs de jeux vidéo, et les grands gagnants de nos efforts seront les amateurs de jeux, qui auront accès à un plus grand nombre de jeux dans leur langue, » explique MmeDanielle Parr, directrice administrative de l’Association canadienne du logiciel de divertissement (ALD), organisme représentant la majorité des éditeurs de jeux vidéo conçus pour
les consoles de jeux vidéo, les ordinateurs personnels, les appareils de poche et Internet.
« Au cours des négociations avec l’ALD, l’Office québécois de la langue française s’était fixé pour objectif d’assurer le respect des droits linguistiques des consommateurs québécois » rappelle la présidente-directrice générale de l’Office, Mme France Boucher. Elle se dit également très satisfaite de la collaboration obtenue tout au long des pourparlers ayant mené à la signature de l’entente qu’elle commente en ces
mots : « Quand toute une industrie se met au diapason du français, répondant ainsi à la demande d’un très large public composé des jeunes et des adultes qui en achètent les produits, on peut parler d’un progrès majeur. Cette importante entente témoigne, à n’en pas douter, de la ferme volonté de l'Office de rechercher des solutions durables pour assurer la vitalité permanente du français au Québec. Elle ouvre également la
voie à la négociation d’ententes similaires avec les représentants d’autres secteurs. »
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