Les Deux Royaumes, la maison d’édition fondée par Ubisoft est fière d’annoncer que Assassin’s Creed 1. Desmond, son premier album, sortira le vendredi 13 novembre 2009. Aquilus, Altaïr, Ezio… appelez moi comme vous voudrez ! Mon vrai nom est Desmond Miles.
Le trailer de la BD – cliquez ici
www.assassinscreed-bd.com
« Assassin’s Creed : 1. Desmond »
Le pitch de l’album
Retenu prisonnier dans une commanderie templière moderne qui offre tous les aspects du laboratoire expérimental haut de gamme, Desmond Miles est soumis à une série de tests censés permettre à de mystérieux observateurs de décrypter le précieux héritage dont il est dépositaire, sans le savoir. Grâce à l’ »animus », une machine extrêmement sophistiquée qui permet à ses utilisateurs de visionner le passé en utilisant la
mémoire génétique du sujet, on assiste « en direct » aux missions mouvementées d’Aquilus, mercenaire romain du IIIe siècle, d’Altaïr, disciple d’Al Mualim au XIIe siècle, et enfin d’Ezio, l’assassin de la Renaissance, tous étant de lointains ancêtres de Desmond Miles. Défiant le temps et la science, les missions successives de ces générations d’assassins offrent toujours plus de renseignements à leurs adversaires. Grâce à la
complicité de Lucy, membre de la secte des assassins infiltrée chez les templiers, Desmond Miles parvient toutefois à échapper à ses geôliers. Au terme de sa fuite, Desmond découvrira que ses « alliés » comptent dans leur rang un certain « patient 16 » dont il vaut mieux se tenir éloigné…
Corbeyran au scénario
Copyright photo Pierre Carri
Né à Marseille en 1964, Corbeyran vit à Bordeaux depuis 1987. Après avoir travaillé comme animateur de centre de vacances puis comme graphiste free-lance dans la publicité, il fait ses premiers pas dans la bd en signant le scénario de l‘album Les Griffes du Marais (Vents d’Ouest), publié en janvier 1990. 180 albums plus tard,
apprécié des aficionados comme du grand public, il est aujourd’hui l’un des scénaristes français les plus en vue. Voyageur immobile, curieux de tout, avide d’images, de rencontres et d’expériences nouvelles, Corbeyran s’intéresse à (presque) tous les sujets et s’attache à explorer (presque) tous les genres, du polar (Garrigue) à la science fiction (Le Régulateur) en passant par l’aventure (Nelson Lobster), le thriller
(Pulsions), l’humour (Kid Korrigan) et l’heroïc fantasy (Weëna). Le succès arrive en 1997 avec Le Chant des Stryges (Delcourt), dessiné par Richard Guérineau, un récit dense, complexe et tentaculaire qui jette une lumière inquiétante sur les origines de l’humanité en même temps qu’il pose les bases du renouveau du thriller fantastique en bande dessinée. En 1999, l’association « BD Boum » lui offre la possibilité d’orchestrer
une œuvre collective autour de deux univers très particuliers : la prison et la surdité. 4 recueils de récits courts en noir et blanc donnant la parole aux détenus et aux sourds verront ainsi le jour sous la plume de dessinateurs connus (Margerin, Juillard, Mézières, Cabanes, Larcenet, Davodeau, Baudoin...) et moins connus. En 2001, la presse s’intéresse à son travail et, à la demande de la rédaction du mensuel « D.Lire », il
crée la série Zélie et Compagnie (Bayard), dessinée par David de Thuin. En 2003, suite à sa rencontre avec le peintre Jean-Pierre Ugarte, il écrit Le Territoire (Delcourt), une fresque fantastique sur le thème de la mort, de l’amour et de la folie, dessinée par Espé. En 2003 toujours, c’est en compagnie du chercheur en informatique Achille Braquelaire qu’il signe Imago Mundi (Dargaud), une série de thrillers scientifiques
dessinée par Luc Brahy. En 2005, sa rencontre avec le politicien Nicolas Hamm l’amène à créer La Conjuration d’Opale (Dargaud), une fable épique et ésotérique sur le thème du devenir de l’humanité, sompueusement mis en images par Grun. Si le fantastique occupe une place de choix dans sa bibliographie, Corbeyran n’hésite cependant pas à s’aventurer sur des terrains plus réalistes avec des récits intimistes et émouvants comme
Lie-de-Vin ou Rosangella (Dargaud), dessinés par son complice Olivier Berlion (avec il a réalisé plus d’une vingtaine d’albums). Alors qu’une grande partie de sa production est étiquetée « ados – adulte », Corbeyran aime également s’adresser aux plus jeunes, comme en témoignent ses séries Le Cadet des Soupetard (Dargaud) et Sales Mioches ! (Casterman), toutes deux dessinées par Berlion, et plus récemment Natty et Okhéania
(Dargaud) dessinées respectivement par Melvil et Picard. En 2006, les amateurs de feuilletons populaires plébiscitent La Loi des 12 Tables (Delcourt), dessiné par Défali, véritable défi scénaristique et graphique (12 épisodes de 30 pages, regroupés en 6 volumes et réalisés en 12 mois : un record !) et, en 2008, ils saluent l’originalité de l’ambitieux projet Uchronie[s] (Glénat) qui revisite la ville de New-York à travers le
prisme de 3 réalités élaborées par Chabbert, Tibery et Défali. Corbeyran a obtenu le prix Jacques Lob pour l’ensemble de son Portugal en 2005. De nombreuses autres récompenses jalonnent sa carrière : prix du meilleur album jeunesse à Blois (1996), Bulle d’Or du meilleur scénario à Brignais (1997), meilleur album à Chambéry (2000) et à Cognac (2007), prix Interfestival (2000), prix Extrapole (2000), prix des libraires Canal BD
(2000), prix Tournesol (2002), prix Jules Verne (2005), Coup de Portugal à Sierre (Suisse), meilleur album étranger à Sobreda (Portugal), et, tout récemment, médaille d’argent de l’International Manga Award (Japon).
Defali au dessin

Djillali Defali ( à droite sur la photo ) dans le studio d’Ubisoft Montréal discute avec les membres de l’équipe du jeu vidéo « Assassin’s Creed II » pour s’imprégner de l’esprit de la célèbre série et découvrir l’industrie des jeux vidéo et ses créateurs. Deux mondes différents… DR
Djillali Defali
Né en 1972 à Bordeaux, Djillali Defali découvre la BD sur le tard avec Thorgal, Aquablue et L’Épée de cristal.
Après avoir été photograveur, il se lance dans le dessin en multipliant les roughs, avant de publier La Proie (aux éditions du Cycliste). Sa rencontre avec Corbeyran est décisive : après un premier projet non abouti (Roquebrune, première version du Clan des chimères), c’est finalement avec Asphodèle que leur duo se concrétise. Il est l’auteur de Garous chez Soleil.
Defali travaille actuellement d’arrache-pied à la création d’« Assssin’s Creed : 1. Desmond » avec Corbeyran.

Defali à Montréal avec une partie de l’équipe du jeu Assassin’s Creed II ( à gauche ) avec dans l’ordre : Jade Raymond, Executive Producer ; Sébastien Puel, Producer ; Patrice Désilets, Creative Driector et Corey May, Consultant. DR
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